Sylvain : Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons parler d’hyperventilation (voir la définition). Et pour ça je suis avec un invité : Mohamed, salut Mohamed !

Mohamed : Salut ! Bonjour à tous !

S : Pour commencer, est-ce que tu pourrais te présenter nous dire d’où tu viens et ce que tu fais dans la vie ?

M : Je suis originaire du Nord, j’habite en Normandie pour des raisons professionnelles. Je travaille dans la grande distribution. J’ai 40 ans, père de famille. J’ai 4 filles.

S : D’accord, et quand est-ce que tu as commencé à faire de l’hyperventilation si tu arrives à t’en souvenir ?

M : C’était en août 2016. J’étais tranquillement chez moi un soir, et soudain une sensation d’étouffement, une sensation étrange. Je n’arrivais pas à respirer correctement. Donc je suis allé aux urgences tout de suite, c’était la première fois que ça m’arrivait dans la vie. Et après tous les examens, il n’y avait aucun problème. Donc on m’a dit que c’était peut-être un grand stress.

Puis je rentre chez moi, un peu d’anxiété, vraiment un tout petit peu parce qu’avant je ne connaissais pas du tout l’anxiété. Et puis le lendemain, ça recommence, ça recommence et ça entraînait des symptômes très étranges. C’était un cercle vicieux, chaque jour les symptômes. Toujours une oppression thoracique, du mal à respirer, je n’arrive pas à prendre l’air jusqu’au bout, parfois je n’arrive pas gonfler mes poumons.

Donc avec le temps je me suis dit ça va passer, ça passait pas, je vais voir un médecin traitant, prise de sang et bilan sanguin très bien.

Je suis allé voir mon pneumologue, c’était parfait, rien à dire donc j’étais un petit peu perdu car je ne savais pas que c’était de l’hyperventilation. Et les symptômes, aujourd’hui je suis complètement guéri donc il y en a beaucoup que j’ai oublié, et tant mieux, mais je me rappelle encore comme j’avais du mal à respirer, à m’essouffler, la fatigue, je ne dormais pas bien le soir, je ne suis pas bien, je ne suis pas concentré, et ça m’a trainé dans l’anxiété et l’hypocondrie. Donc souvent j’ai l’impression que je suis malade, je n’arrive pas à respirer. Je monte l’escalier, ça va pas. Je descends l’escalier, ça va pas.

ciel air

Donc j’ai multiplié les recherches sur internet, je n’arrivais pas à mettre le doigt sur ce qui me faisait mal, sur mon mal. Donc je suis allé voir un autre pneumologue, un cardiologue, j’ai fait de la sophrologie, je me suis investi beaucoup beaucoup beaucoup et au final j’arrivais pas à trouver.

S : Et même des personnes que tu as été voir, les sophrologues, les autres spécialistes, personnes n’a pu te dire que c’était de l’hyperventilation ?

M : Personne ne me parle d’hyperventilation, personne. Vraiment personne. Je ne sais pas peut-être que ce n’est pas connu, je ne sais pas pourquoi mais personne.

On me donnait uniquement la réponse : “C’est dans ta tête !” 

Et ça me met hors de moi quand quelqu’un me dit que c’est dans ma tête sachant que moi je me connais et ce n’était pas dans ma tête pour moi c’était sûr.

S : Je vois.

M : Donc j’ai passé mon temps à regarder sur internet, et je commence à me replier sur moi-même, je commence à fuir un peu les gens, je me suis éloigné complètement du sport, alors qu’auparavant j’étais un grand sportif amateur et pas de plaisir de vie, et je commence à partir dans une dépression.

Et pour moi l’anxiété et l’hypocondrie sont liées à l’hyperventilation. Parce qu’aujourd’hui, depuis que j’ai compris ce que j’avais et que j’ai traité l’hyperventilation, tout ça s’est arrêté directement juste après.

S : D’accord. Et pour revenir sur la période où tu faisais de l’hyperventilation, est-ce que tu pourrais dire que tu avais des moments avec de l’hyperventilation plus intenses comme des crises ?

M : Oui.

S : Ou alors c’était pendant toute une période du matin au soir?

M : Quand il y a quelque chose qui va me stresser un peu plus, par exemple une fois j’étais sur l’autoroute et j’ai un coup de stress, j’étais à 120 ou 130, j’ouvre tous mes carreaux et je n’arrive pas à trouver l’air. Et ça me marque, et je ne recommence plus. C’est à dire dès que j’ai un trajet à faire, je commence à angoisser à paniquer à l’avance, je vais peut-être m’étouffer, m’asphyxier, je vais peut-être, je vais peut-être, et puis j’abandonne.

Le matin aussi au réveil. Je dors mal, je suis fatigué le matin, somnolence, je commence à être pas bien et puis la journée elle finit comme ça.

S : Donc tu as un mal être qui dure toute la journée c’est ça ?

M : Exactement. Ça me lâche un petit peu en fin de journée, le soir. Je sais que je rentre à la maison, je m’allonge sur le canapé, je regarde un film ou du foot, et ça ça me fait un peu du bien, et voilà. Et ce n’est pas tous les jours.

S : Et tu me disais aussi que tu avais des douleurs, que ça faisait mal, est-ce que tu pourrais être un peu plus précis là-dessus ?

M : Alors parfois j’ai des douleurs thoraciques, j’ai fais des aller-retours aux urgences, c’était pas une fois, deux fois, trois fois, je dis non je m’étouffe, je suis en train de mourir, je fais un arrêt cardiaque, là c’est pas possible et vraiment les douleurs elles étaient là.

Et quand j’arrive, prise de sang etc. et il n’y a rien.

Et donc je rentre chez moi, bien et pas bien. D’un côté je suis soulagé que j’ai rien, et d’un côté chaque fois je me pose la question qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi j’ai ça ?

En sachant que j’ai une très bonne situation professionnelle, j’ai pas de problème dans ma vie. Je ne suis pas endetté, j’ai pas quelque chose qui me perturbe.

S : D’accord. Alors c’était très intéressant ce que tu disais sur le fait que tu as arrêté le sport, le fait qu’après le problème avec la voiture tu conduisais le moins possible, tu disais aussi que tu fuyais les gens mais c’était à cause de quoi ?

M : Je stresse quand je suis avec quelqu’un en terrasse ou avec des collègues on commence à rigoler avec moi ou sympathiser avec moi, et moi je prends des grandes respirations pour parler et j’ai l’impression que je m’étouffe et ça me provoque, ça me dérange, ça me dégoute. La prochaine fois qu’on m’appelle pour aller boire un coup je dis que j’ai envie de rester chez moi tranquille. Boulot, maison, pas de loisirs.

Une fois j’étais à la piscine et j’angoissais comme ça, parce que je ne sais pas si j’ai fait un effort ou je me suis senti oppressé et j’arrivais pas respirer et boum, d’un coup je pense aux urgences ou à la maison. À la maison si ça ne va pas je vais aux urgences.

J’arrive à la maison, ça passe tant bien que mal.

C’est un cercle vicieux. Même parfois quand je vais voir le médecin, il me demande où j’ai mal ou ce que je ressens et parfois j’arrive pas du tout à dire.

Parce que l’hyperventilation provoque tellement de symptômes différents, à l’effort aussi. Quand je fais beaucoup d’efforts, ou des efforts que je n’ai pas l’habitude de faire ça me provoque de l’hyperventilation et j’ai des vertiges parfois, j’ai mal à la tête, des migraines, ça creuse derrière mes yeux, mes paupières là j’ai mal et voilà un cercle vicieux encore une fois, peut-être je suis malade, peut-être il y a ça, peut-être il y a ça…

S : Oui on reconnaît un peu des symptômes d’hypocondrie et d’anxiété dans ce que tu décris effectivement ça fait un cercle vicieux.

M : Voilà. Parfois je culpabilise, je dis non, je mange pas bien. Je commence à vérifier ce que je mangeais, je suis allé consulter un naturopathe. Pendant un an je ne mangeais que du bio et ça n’a pas changé grand chose. Un moment j’avais des brûlures à l’œsophage et à l’estomac, j’avais ça aussi beaucoup, donc je suis allé voir un gastro-entérologue, j’ai fait une fibroscopie, et rien à déclarer. J’ai fait des prises de sang, à chaque fois y a rien.

Et avec ça j’ai commencé à avoir des trous de mémoire, ça me revient, tellement j’étais dans l’anxiété. Mon médecin traitant m’a donné des antidépresseurs, et je ne les ai pas pris du tout, je suis contre ça personnellement.

S : D’accord. Et comment est-ce que tu es tombé sur le fait que c’était de l’hyperventilation ?

Comment as-tu trouvé le nom de ton problème ?

M : Alors j’ai fait mes recherches sur internet comme ça, et une fois je tombe sur “réadaptation respiratoire”. Et après je vois qu’il y a une clinique qui fait de la réadaptation respiratoire. Donc j’ai contacté la clinique, c’est une clinique dans le Nord, je ne sais pas si je peux vous donner le nom ?

S : Peu importe…

M : Ok, c’est une clinique à Lille, métropole lilloise. Voilà donc j’ai un problème respiratoire, j’ai pas de problème et j’ai un problème en fait. J’ai du mal, je m’étouffe, je n’arrive pas à respirer, je décris un peu mes symptômes…

Donc on m’a proposé un rendez-vous, j’arrive là-bas, j’ai vu un pneumologue sur place, qui m’a ausculté, m’a fait tous les tests et après il m’a fait un test d’hyperventilation.

En fait c’est un test avec des tuyaux branchés dans le nez comme ça avec un appareil et il demande de respirer rapidement par la bouche pendant deux minutes.

Et dès les premières secondes j’ai eu des vertiges, j’ai limite fait un malaise.

Et l’appareil mesure le taux d’hyperventilation. Et donc il m’a dit “Ah ! Vous faites de l’hyperventilation !”

Et donc je ne savais pas, je n’ai jamais entendu parler d’hyperventilation, je demande qu’est-ce que c’est donc il m’explique que le diaphragme quand on a beaucoup de stress, ça bloque et puis voilà je ne respire pas correctement donc c’était 1 mois pour réadapter la respiration.

Et donc ils m’ont proposé un programme de cinq semaines. Que la matiné, deux fois dans la semaine dans la clinique et trois fois dans la semaine chez moi par appel vidéo.

Il y avait un coach et par exemple quand je monte les escaliers ben il monte avec moi et il m’explique comment on doit respirer quand on monte les escaliers.

Parce que je fais de l’hyperventilation parce que je ne respire pas correctement comme les gens.

En fait, je dépense beaucoup d’énergie pour respirer comme les autres gens respirent normalement sans dépenser d’énergie. Et c’est pour ça que j’étais fatigué, que je n’étais pas bien, et que j’avais moins d’oxygène dans mon corps. Et moi ça me met en panique, et dans mon cerveau je comprends que je manque d’oxygène et je commence à respirer et c’est là que ça part en cacahuète.

S : Oui c’est ça, c’est une mauvaise habitude respiratoire en fait.

M : Une mauvaise habitude. Et donc on m’explique que quand je monte les escaliers je dois inspirer sur deux marches, et je dois expirer sur quatre ou cinq marches. En fait l’inspiration doit être courte et l’expiration doit être plus longue.

Donc ils m’ont fait ces exercices là, et puis on a travaillé sur des circuits training, c’était que du sport, du sport, du sport. C’est le seul et unique remède.

S : D’accord donc c’est du sport où on t’explique comment respirer.

M : On t’apprend à respirer, et sur chaque exercice l’inspiration doit être toujours plus courte.

S : OK donc c’est une rééducation respiratoire que tu as suivi pendant 5 semaines c’est ça ?

M : Exactement. 5 semaines et puis j’ai continué par moi-même, j’ai compris, j’ai retrouvé le plaisir, j’ai retrouvé le goût de la vie, j’ai retrouvé le plaisir de la vie en me disant “Waw ça marche !!” Sachant qu’au début ça m’a fatigué un petit peu parce que c’était nouveau pour mon corps. Ils m’ont prêté un petit appareil dans lequel j’inspire et j’expire en fonction de mon âge, et le yoga aussi ça marche très très bien parce qu’on respire beaucoup par le nez.

Donc j’ai travaillé tout ça avec le coach et je commence à me sentir mieux, à me sentir mieux, à me sentir mieux… De mieux en mieux. Je suis même devenu mieux que ce que j’étais auparavant.

S : C’est génial !

M : Oui ! Plus d’anxiété, plus d’hypocondrie, et l’attaque panique en me concentrant sur moi-même j’inspire, j’expire et elle ne revient quasiment plus jamais aujourd’hui. Et je pratique le sport.

S : Super !  Ton histoire va inspirer beaucoup de gens j’espère !

M : Oui et surtout j’ai consulté beaucoup de pneumologues et je ne sais pas pourquoi ils passent à côté de l’hyperventilation. Je ne sais pas pourquoi quand ils ont quelqu’un avec ces symptômes on ne fait pas le test tout de suite.

S : Oui c’est une bonne question.

M : Je ne comprends pas pourquoi les médecins traitants nous envoient directement vers les antidépresseurs et c’est pas une solution finale. Ça calme, ça ne donne pas d’effet. Mais surtout la respiration il faut que la personne devienne normalement comme elle était avant, comme elle était à la naissance et respire sans penser, sans dépenser d’énergie, et c’est tout c’est par là que le corps redevient normal, et le diaphragme quand j’inspire il remonte et quand j’expire il descend jusqu’en bas. Et quand on fait de l’hyperventilation j’inspire et quand j’expire il reste coincé et là j’ai l’impression que je manque d’oxygène, je commence et je continue et c’est par là que ça va empirer la situation.

S : Et pour revenir sur la rééducation respiratoire, tu disais que tu avais fait des exercices de respiration, du sport avec la respiration surveillée, du yoga, et il y a d’autres choses que tu faisais ?

M : Non je faisais du yoga, du sport, donc des circuits training, de la marche, du tennis, ça c’est ce que je faisais à la clinique. Monter les escaliers avec un oxymètre à mon doigt qui mesure quand je monte et descends et je note ça sur un cahier et je refais l’exercice dans deux jours et après on voit, et que de l’amélioration…

S : Génial.

M : Et je ne pensais jamais que j’allais m’en sortir. Pour moi c’était cuit, c’était mort parce que ça a duré quand même trois, quatre ans. Je me suis habitué à force, à ce que je ne respire pas bien, à ce que je ne sois pas bien, pour moi je faisais une dépression. C’est tout.

Je ne sais pas pourquoi à l’origine. Mais en fait ça n’a pas été le cas du tout.

La dépression ne vient pas comme ça. Il y avait quelque chose dans mon corps qui me dérangeait.

S : Donc trois ans c’était le moment où tu étais dans l’incompréhension de ton problème,

M : J’étais dans le mal.

S : Le mal oui. Et après, entre le moment où tu as commencé le traitement et le moment où tu peux dire ça-y est je suis complètement guéri, il s’est passé combien de temps à peu près ?

M : Quand j’ai commencé la première semaine c’était un peu dur, parce que je faisais des efforts qui me fatiguent un petit peu, qui m’essoufflent un petit peu, avec lesquels je n’avais pas l’habitude.

La deuxième semaine je commence à me sentir un petit peu mieux c’est moins galère que la semaine d’avant.

La troisième semaine c’est beaucoup mieux. Et moi quand j’ai compris le problème, les symptômes c’est gênant, c’est grave mais en fait le problème en lui-même c’est pas très grave. En fait c’est pas une pathologie.

S : Oui c’est ça, ce n’est pas une maladie.

M : Donc je commence à me sentir mieux, j’ai continué dans le sport et je fais du footing. Avant je courais 10-15 minutes j’étais déjà au bout de ma vie, mon thorax est gonflé et ça y est j’arrive plus à trouver d’oxygène.. Je commence à rajouter 5-10 minutes par jour, jusqu’à ce que j’ai décollé comme un avion et je cours pendant 1 heure. Et je respire, je suis bien.

Je me suis inscrit à la salle, je fais de la musculation, je suis bien, je marche sans problème, avant j’avais du mal je marchais pas longtemps. Et quand je parlais au téléphone ou avec quelqu’un à côté de moi j’étais un peu au bout de ma vie, ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Je suis serein, je suis bien, je retrouve le goût de la vie, je sors, je vois les potes, les amis, je suis allé en boite, à des fêtes, voilà j’ai repris la vie correctement comme avant.

S : Génial. Et je ne sais pas si l’hyperventilation revient encore aujourd’hui, mais de toute façon tu saurais la calmer rapidement ?

M : En fait ça ne revient jamais. Et avant j’avais toujours besoin de quelqu’un qui reste à côté de moi parce que si jamais je m’étouffe il fallait quelqu’un qui appelle des urgences… En plus dans mon boulot, je me déplaçais beaucoup et à chaque fois quand je me déplace c’était galère, la route, la voiture, je suis loin de chez moi, de la maison, les hôpitaux c’était un cercle vicieux.

Aujourd’hui je vais au bout de la France en voiture, je peux faire 400-500 kilomètres sans problème. Et ça fait presque un an, où j’ai aucun symptôme. Vraiment aucun.

S : Génial. Et tu n’y penses même plus à l’hyperventilation.

M : Non je n’y pense plus. Même aujourd’hui si j’arrête le sport, ma respiration est bonne. Tout est rentré dans l’ordre. Donc je respire normalement correctement et ça va.

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S : OK. Super. Et bien je crois que j’ai fait le tour de mes questions.

Tu aurais un conseil à donner à des gens qui viennent d’apprendre qu’ils font de l’hyperventilation ?

M : Oui, alors le sport c’est le seul remède. C’est gratuit et disponible pour tout le monde. Il pourra nous aider sur le plan psychologique et sur le plan physique. Il faut s’accrocher, même si c’est dur. Il faut mettre en place une activité physique minimum 2 ou 3 fois par semaine, et ça paye. Au bout de deux trois, quatre semaines, c’est obligé que ça paye. Je conseille fortement les gens à faire du sport.

S : OK. Super.

M : Et aussi diminuer beaucoup les recherches sur internet, ça n’apporte pas beaucoup de choses.

S : Oui c’est le côté hypocondriaque ça, effectivement.

M : Oui, il ne faut pas tapper les maladies sur internet parce que on n’en finit pas.

S : Oui et on est mort de peur.

M : Après je comprends, parce que j’étais aussi dans ce cas, avant les gens parlaient, ils me disaient “c’est dans ta tête”. Moi je comprends tout le monde c’est pas dans votre tête mais c’est vrai que c’est plus facile pour les gens à dire qu’à faire donc mettez en place une activité physique, ça va beaucoup vous aider.

S : Super. Et bien merci beaucoup Mohamed pour ton témoignage !

M : De rien, merci. Et n’hésitez pas si vous avez des questions, il n’y a pas de problème, je suis là.

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